samedi 27 septembre 2014

#Gabon: Mystery surrounds the degrees obtained by Ali Bongo in France / Mystère des diplomes d'Ali Bongo obtenus en France

(le français suit)



#Gabon: "An element of mystery surrounds the degrees obtained by the gabonese head of state in France." LC

I am shocked by the information that I discovered yesterday by reading the «Lettre du Continent» (Letter of the Continent, a confidential-type newspaper), number 690, with regards to "the mystery of Ali Bongo On...dimba". Indeed, research conducted by investigators of this newspaper, aimed to be read by key decision makers, reveal that we should all have doubts about the truth of the statements contained on the official website of the President of Gabon. This seems to me to be extremely serious.

While the Presidency website attributed to Ali Bongo a state doctorate in law, the Archives centre of Nanterre, which centralizes all theses in France, partially recognizes him a PhD in Geography, with «Transgabonais» (which is Gabon’s national railway system) as the subject of thesis. I say «partially», because there are yet mandatory matters that are not mentioned when publishing his thesis information. What bothers me is that everything seems wrong about this man - at least the essentials. The recent controversy over his birth certificate should have been followed by a smart response on his part, which would have comprised transparency, presenting evidence as Barack Obama did, so that the truth comes out and that doubts be dispelled. In fact, according to himself, its origins should not be questioned. Instead, the CNC, our «dear» regulator of all presses (media) published a ban on media to address this issue. In response, the United Front of the Opposition has promised to take the matter to court. And of course, this decision has my full support.

Today, it is the «Lettre du Continent» which tells us that he (Ali Bongo) does not hold a PhD in Law, but a PhD in Geography. This definitely brings doubts about the latter. The reason being that, contrary to the rule, it (publication of information about his PhD in geography) does not mention the name of the director who supervised his work. While I agree that to be president does not require to have a degree, I am also sure that some values and ethics can not be absent from one who claims to lead the people. The lie is not a quality even in politics! Ali Bongo has to tell us the truth about his identity and his education. If Ali Bongo is Gabonese, the question is how? What education and training has he had to prepare him for his current position? I do not want to remind you the fact that Ali Bongo has not won the 2009 election, because today this is no longer a scoop; everyone knows it. It is even now recognizes by his entourage in private, and sometimes in public conversations. Ali Bongo's regime is an imposture, a sham ...

Further, we found that since 2009, supporters of so-called «the emergence» are less and less numerous, because amateurism and incompetence characterize the majority of Ali Bongo’s government decisions. Failures for the truth mentioned above certainly explain it. It is time for people of Gabon to wake up, and emerge from the nightmare we are living in because of the mirage of emergence. Truth has to become a cornerstone of our democracy. We demand the truth now! Because you can fool some of the people all the time and all the people some of the time, but you can not fool all the people all the time. For my part, I argue that Gabon, our country, deserves to be run by men and women of integrity and in tune with themselves.

Ali Bongo must go! MSJ


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#‎Gabon: "Une part de mystère entoure les diplômes obtenus par le chef de l'Etat Gabonais en France."LC

Je suis choqué par une information que j'ai découverte hier en lisant la Lettre du Continent Numero 690 et qui concerne "le mystère Ali Bongo On...dimba." En effet, les recherches effectuées par les investigateurs de cet organe de presse, destinée aux grands décideurs, révèlent que nous devrions tous avoir des doutes sur la vérité des déclarations contenues dans le site officiel de la Présidence de la République Gabonaise. Ceci me parait extrêmement grave.

Alors que le site de la Présidence attribue à Ali Bongo un Doctorat d'Etat en droit, les archives de Nanterre qui centralisent toutes les thèses soutenues en France lui reconnaissent partiellement un doctorat en Géographie sur le sujet du Transgabonais. Je dis partiellement parce qu'il y a des mentions pourtant obligatoires qui sont manquantes. Ce qui me dérange c'est que tout semble faux au sujet de cet homme - du moins les choses essentielles. La récente polémique autour de son acte de naissance aurait du susciter de sa part une réaction intelligente qui aurait consistée à faire preuve de transparence, en présentant les preuves comme Barack Obama l'avait fait, pour que la vérité éclate et que les doutes soient dissipés. Puisque selon lui ses origines ne sont pas à questionner. Au lieu de cela, le CNC, notre cher organe de régulation de toutes les presses à publier une interdiction pour les médias de traiter de cette question. En réponse, le Front Uni de l'opposition a promis d'emmener cette question devant les tribunaux. Et bien sûr cette démarche a tout mon soutien.

Aujourd'hui c'est la Lettre du Continent qui nous apprend qu'il n'est pas titulaire d'une thèse en droit, mais plutôt d'une thèse en géographie. En émettant tout de même des doutes sur celle-ci. Puisque contrairement à la règle établie, il n'est pas mentionné le nom du directeur ayant supervisé son travail. Si je suis d'accord que pour être président il n'y a pas de diplôme requis, je suis certain néanmoins que certaines valeurs ne peuvent être absentes chez celui qui prétend conduire le peuple. Le mensonge n'est pas une qualité même en politique! Ali Bongo doit nous dire la vérité sur son identité et sur sa formation. Si Ali Bongo est gabonais, la question est comment est-il gabonais? Quelle formation a-t-il reçu pour le préparer à sa charge actuelle? Je ne reviens pas sur le fait qu' Ali Bongo n'a pas gagné les élections de 2009 parce qu'aujourd'hui ce n'est plus un scoop et tout le monde le sait. Même son entourage le reconnait maintenant en privé et parfois même en public. Le mandat d'Ali Bongo est une imposture...

Aussi, nous constatons que depuis 2009, les soutiens de l'émergence sont de moins en moins nombreux parce que l'amateurisme et l'incompétence caractérisent la majorité des décisions prises. Les défaillances mentionnées plus haut expliqueraient certainement cela. Il est temps que le Gabon se réveille et que nous sortons du cauchemar dans lequel nous fait vivre les mirages de l'émergence. La vérité doit devenir un des piliers de notre démocratie. Nous exigeons la vérité maintenant! Car, on peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. Pour ma part, je soutiens que le Gabon, notre pays, mérite d'être dirigé par des hommes intègres et en phase avec eux-mêmes.

Ali Bongo doit partir! 

Reverend Mike Jocktane




vendredi 1 août 2014

#Gabon: la société civile libre exige la liberation des étudiants prisionniers politiques

Déclaration De la société civile Libre et des défenseurs des droits de l’Homme sur le prisonnier politique Ollo Firmin, leader des étudiants gabonais

Libreville, 01 Août 2014.    Depuis le 04 juillet 2014, le leader du Mouvement estudiantin de la principale université du Gabon, basée au quartier « ancien SOBRAGA » de Libreville a été kidnappé au palais de justice de Libreville alors qu’il assistait à l’audience correctionnelle de ses amis étudiants, par les gendarmes à la solde du régime, détenu arbitrairement à la Direction Générale de la Brigade de Recherche de la Gendarmerie Nationale, au mépris des règles élémentaires applicables dans un Etat de droit et envoyé directement sans autre forme de procès à la prison centrale de Libreville .

Par son engagement et son leadership affirmés dans la défense des droits des jeunes gabonais à disposer du meilleur système d’enseignement et de formation, dans un environnement approprié et digne du statut du Gabon : pays à revenu intermédiaire de tranche supérieur, Monsieur Ollo est considéré par les tenants du régime Ali comme un fauteur de trouble, une personne incontrôlable qu’il faut mettre hors d’état de nuire malgré le fait qu’il fut l’interlocuteur de Monsieur Ali Bongo lorsque ce dernier, voulant susciter un dialogue direct avec les étudiants contestataires, fit une descente médiatique au mois d’Avril 2013 à l’UOB.

Nous sommes donc étonnés que Monsieur Ali Bongo puisse utiliser des méthodes rétrogrades de répression politique contre celui qui est sensé être son interlocuteur auprès des étudiants ?

Nous désapprouvons les conditions illégales de l’arrestation de Monsieur Ollo Firmin qui sont dignes de la pratique de loi dans un Etat ou la répression fait partie de la culture pour intimider et terroriser les opposants et les acteurs de la société civile.

Fort de ce qui précède, nous exigeons de Monsieur Ali Bongo, la cessation immédiate de son immixtion dans le fonctionnement de la justice, l’utilisation des forces de défense et de sécurité aux fins des règlements de comptes politiques.

Enfin, nous exigeons de Monsieur Ali Bongo, usurpateur de tous les pouvoirs au Gabon, la libération immédiate et inconditionnelle de Monsieur Ollo Firmin et de son compagnon de lutte Mintoo Célestin actuellement prisonniers politiques et otages à la prison centrale de Libreville ainsi que la réhabilitation des 46 étudiants exclus injustement de l’UOB.

Contact presse : 
Georges MPAGA, défenseur des droits de l’Homme et acteur de la société civile Libre et démocratique au Gabon 
Téléphone: + 241 07 51 99 32 : 
Email : GMpaga@gmail.com



mardi 29 juillet 2014

US-Africa Summit 2014: Open letter of African French speaking countries CSO’s leaders to Pdt Barack OBAMA




Open letter of the African French speaking countries CSO’s leaders to HE Mr. Barack OBAMA, President of the United States of America



Subject : USA-Africa Summit


Friday 4th July, 2014


Mr. President,

We learned through the press that you have invited the leaders of 47 African countries to participate in a summit at the White House, from fifth to sixth of August 2014. Among the countries noticeably absent from this list: Zimbabwe, Sudan, Guinea Bissau, but also Egypt and Madagascar, because these countries "do not have good relations with the United States or are suspended from the African Union." Does this mean that all those present are free of blame in relation to this criterion alone? Is this the standard by which the United States of America, a powerful nation, evaluates its partner countries?

We, members of the African Civil Society in Francophone countries, believe that your criteria are very limited and do not reflect the reality of our lives with those who are supposed to lead our countries.

All these countries colonized by France share a glaring lack of democracy, mismanagement of national resources, widespread poverty of their populations, while for the most part, their ground is full of natural resources sold at exorbitant prices, a flagrant lack of transparency in the management of public affairs, a monarchical conception of power and dynastic succession to power unacceptable for so-called democratic countries. And we consider France as the main actor in the oppressive situation in which our people live.

In soliciting your attention, we are not asking for alms.

We denounce the duplicity of the great powers, which according to their own interests, tend to keep the African people under oppression and misery by supporting dictatorships.

Through our voice, these people cry out for justice and appeal to your sense of the common good. The United States is a country that was created and developed through the goodwill of a few great men who fought against injustice and for the liberation of minds: George Washington, Abraham Lincoln, Martin Luther King, etc.

In this context, we expect from you a strong speech, one in which the United States of America, as a nation embodied in rights, stands with oppressed peoples in Francophone Africa and requires respect for human rights and good
governance.

We expect that the United States strongly condemns any attempt at electoral fraud, manipulation of the constitution and use of the country's resources for personal purposes. Yourself, had addressed the issue quite explicitly in Accra, on 12 July 2009: "A country cannot create wealth if its leaders exploit the economy to enrich themselves."

You know, Mr. President, poverty, bad governance, dictatorship are not inevitable in Francophone Africa. And you mentioned in your historic speech in Accra: "Development depends on good governance. It is the ingredient that has failed in too many places for too long. This is the change that can unlock Africa's potential. And this responsibility can only be endorsed by Africans."

Therefore, we respectfully invite you to materialize in concrete terms the hopes that you raised that day in Accra because like you, we believe that "Africa does not need strongmen, but strong institutions, guarantor of a true democracy. "

Please accept, Mr. President, the assurances of our respectful greetings.


Signatories


[Countries Pays
 Surnames and Names
Title
Organization
Contacts Phone and email]


BENIN

Aurélien ATIDEGLA
Président

La Dynamique des Organisations de la Société civile d’Afrique Francophone (OSCAF)
02 BP 1947 Cotonou (Bénin)

www.oscaf-inter.org
Tel : +229 21301089
Gsm : +22997891163/+229 95955478
Email: acaurelien@hotmail.com ou reid_consulting@yahoo.fr

 
GABON

Marc ONA ESSANGUI
Prix Goldman

Brainforest

E-mail prof : marc.ona@brainforest-gabon.org (Prof.)
Bureau : (+241) 07978425
Mobile : (+241) 07294140
Skype : marcona1661

Blanche SIMONNY ABEGUE
Présidente, Forum des Indignés du Gabon
Coordinatrice nationale, Dynamique OSCAF

Tél. : +241 06 49 08 39
blanche.simonny@gmail.com


GUINEE

Aliou Newton BARRY
Honorable, Président
Commission CNT
Coordinateur du ReFID

+224 62 21 59 97/67
aliou.newton@gmail.com


Mamadou Taran DIALLO
Président

AGT

mtaran2@yahoo.fr
+224 628 55 5898


MALI

Mamadou GOÏTA
Directeur Exécutif

IRPAD/Afrique

BP: 2729 Bamako (MALI)
Tél. B: (+223) 20 23 89 20
Fax : (+223) 20 23 89 21
E-mail : mamadou_goita@yahoo.fr/ mgoita@irpadafrique.org (Prof.)
skype: mamadou.goita
Web: www.irpadafrique.org


NIGER

Ali IDRISSA
Coordinateur
National du ROTAB
Représentant des OSC au CA de l'ITIE
International PCQVP

BP:11.260
Niamey/Niger

ali.idrissa1@gmail.com
Skype : ali.idrissa
Site Web : www.rotabniger.org
Ligne Direct bureau : 00227 20 35 21 02
Cel : + 227 90 50 70 32 /+ 227 94 95 59 93/ + 227 96 47 10 57


Alarou SOULEY
Conseiller du Coordonnateur National

Réseau des ONGs de Développement et Associations de Défense des droits de l’Homme et de la Démocratie (RODADDHD)

souleyalarou@hotmail.com
Cel : +227 96 97 25 43


REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO (RDC)

Jean Claude KATENDE
Maitre, Avocat au Barreau de LUBUMBASHI

Président National de l'ASADHO

Tél : + 243 811 729 908, + 243 9970 32 984
Skype: jckatende1
site web: www.asadho-rdc.net


SENEGAL

Ababacar DIOP
Président

JONCTION
( http://www.jonctions.org )

HLM Grand-Médine N° 512
BP : 4126
Dakar - Sénégal

Tel : +221 776454246
jonction_jonction@yahoo.fr / bab_kone@yahoo.fr


TOGO

ESSO Elise Ama
Coordinatrice Nationale

OSCAF TOGO

Tél :+228 90 01 39 67
Email : arspong@yahoo.fr


P.M. : Pays francophones d’Afrique

Algérie, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Comores, Congo, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Guinée, Guinée Équatoriale, Ile-Maurice, Madagascar, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, République démocratique du Congo, Togo, République centrafricaine, Rwanda, Seychelles, Sénégal, Tchad, Tunisie.

 (end of the letter)


African diaspora members in the US will be protesting against presence of dictators at that Summit






Lettre ouverte des Acteurs de la société civile d’Afrique francophone à S.E.M. Barack OBAMA, Président des E-U-A




Lettre ouverte des Acteurs de la société civile d’Afrique francophone à S.E.M. Barack OBAMA, Président des États-unis d’Amérique



Objet : Sommet USA-Afrique

Prise de position de la société civile africaine



Vendredi 4 juillet 2014


Monsieur le Président,

Nous avons appris par voie de presse que vous avez invité les dirigeants de 47 pays africains à participer à un sommet à la Maison-Blanche, les 05 et 06 août 2014. Parmi les pays notablement absents de cette liste : le Zimbabwe, le Soudan, la Guinée Bissau, mais aussi l'Égypte et Madagascar, parce que ces pays « n'ont pas de bonnes relations avec les États-Unis ou sont suspendus de l'Union Africaine». Est-ce à dire que tous ceux qui seront présents sont exempts de reproches au regard de ce seul critère ? Est-ce là, l’aune à laquelle les États-unis d’Amérique, nation puissante, évalue ses pays partenaires ?

Nous, membres de la Société civile africaine des pays francophones, estimons que vos critères sont très limités et ne reflètent en rien la réalité de notre quotidien avec ceux qui sont censés diriger nos pays.

Tous ces pays colonisés par la France ont en commun un manque criard de démocratie, une gestion calamiteuse des ressources du pays, une pauvreté endémique des populations alors que, pour la plupart, leurs sous-sols regorgent de ressources naturelles vendues à prix d’or, une absence flagrante de transparence dans la gestion de la chose publique, une conception monarchique du pouvoir et une succession dynastique au pouvoir inacceptable pour des pays dits démocratiques. Et, nous considérons la France comme acteur principal de la situation d’oppression dans laquelle vivent nos populations.

En nous adressant à vous, nous ne demandons pas l’aumône.

Nous dénonçons la duplicité des grandes puissances qui, en fonction de leurs propres intérêts, tendent à maintenir les populations africaines sous oppression et dans la misère en soutenant des dictatures.

Par notre voix, ces populations réclament la justice et en appellent à votre sens du bien commun. Les États-unis sont un pays qui s’est créé et se développe grâce à la bonne volonté de quelques grands hommes qui ont lutté contre l’injustice et pour la libération des esprits : Georges Washington, Abraham Lincoln, Martin Luther King, etc.

Dans ce contexte, nous attendons de vous un discours fort, un discours dans lequel les États-unis d’Amérique, en tant que nation éprise de droit, se tient aux côtés des populations opprimées d’Afrique francophone et exige le respect des droits de l’Homme et la bonne gouvernance.

Nous attendons que les États-unis condamnent fermement toute velléité de fraude électorale, de manipulation de la constitution et d’utilisation des ressources du pays à des fins personnelles. Vous-même, aviez abordé la question de manière très explicite à Accra, le 12 juillet 2009 : « Un pays ne peut créer de richesse si ses leaders exploitent l’économie pour s’enrichir eux-mêmes. »

Vous le savez, Monsieur le Président, la pauvreté, la mauvaise gouvernance, la dictature ne sont pas une fatalité en Afrique francophone. Et vous l’avez rappelé dans votre discours historique d’Accra : « Le développement dépend de la bonne gouvernance. Elle est l’ingrédient qui a manqué à trop d’endroits, trop longtemps. C’est le changement qui peut déverrouiller le potentiel de l’Afrique. Et cette responsabilité ne peut être endossée que par les Africains. »

Aussi, nous vous invitons respectueusement à matérialiser de manière concrète les espoirs que vous avez suscités ce jour-là à Accra, car comme vous, nous sommes persuadés que « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais d’institutions fortes, gage d’une vraie démocratie ».

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos respectueuses salutations.



Les Signataires

[ Pays
Prénoms et Noms
Titre
Organisme
Contacts Tél et Email ]



BENIN

Aurélien ATIDEGLA
Président

La Dynamique des Organisations de la Société civile d’Afrique Francophone (OSCAF)
02 BP 1947 Cotonou (Bénin)

www.oscaf-inter.org
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Gsm : +22997891163/+229 95955478
Email: acaurelien@hotmail.com ou reid_consulting@yahoo.fr


GABON

Marc ONA ESSANGUI
Prix Goldman

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E-mail prof : marc.ona@brainforest-gabon.org (Prof.)
Bureau : (+241) 07978425
Mobile : (+241) 07294140
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Blanche SIMONNY ABEGUE
Présidente, Forum des Indignés du Gabon
Coordinatrice nationale, Dynamique OSCAF

Tél. : +241 06 49 08 39
blanche.simonny@gmail.com


GUINEE

Aliou Newton BARRY
Honorable, Président
Commission CNT
Coordinateur du ReFID

+224 62 21 59 97/67
aliou.newton@gmail.com



Mamadou Taran DIALLO
Président

AGT

mtaran2@yahoo.fr
+224 628 55 5898


MALI

Mamadou GOÏTA
Directeur Exécutif

IRPAD/Afrique

BP: 2729 Bamako (MALI)
Tél. B: (+223) 20 23 89 20
Fax : (+223) 20 23 89 21
E-mail : mamadou_goita@yahoo.fr/ mgoita@irpadafrique.org (Prof.)
skype: mamadou.goita
Web: www.irpadafrique.org


NIGER

Ali IDRISSA
Coordinateur
National du ROTAB
Représentant des OSC au CA de l'ITIE
International PCQVP

BP:11.260
Niamey/Niger

ali.idrissa1@gmail.com
Skype : ali.idrissa
Site Web : www.rotabniger.org
Ligne Direct bureau : 00227 20 35 21 02
Cel : + 227 90 50 70 32 /+ 227 94 95 59 93/ + 227 96 47 10 57


Alarou SOULEY
Conseiller du Coordonnateur National

Réseau des ONGs de Développement et Associations de Défense des droits de l’Homme et de la Démocratie (RODADDHD)

souleyalarou@hotmail.com
Cel : +227 96 97 25 43


REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO (RDC)

Jean Claude KATENDE
Maitre, Avocat au Barreau de LUBUMBASHI

Président National de l'ASADHO

Tél : + 243 811 729 908, + 243 9970 32 984
Skype: jckatende1
site web: www.asadho-rdc.net


SENEGAL

Ababacar DIOP
Président

JONCTION
( http://www.jonctions.org )

HLM Grand-Médine N° 512
BP : 4126
Dakar - Sénégal

Tel : +221 776454246
jonction_jonction@yahoo.fr / bab_kone@yahoo.fr


TOGO

ESSO Elise Ama
Coordinatrice Nationale

OSCAF TOGO

Tél :+228 90 01 39 67
Email : arspong@yahoo.fr


P.M. : Pays francophones d’Afrique

Algérie, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Comores, Congo, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Guinée, Guinée Équatoriale, Ile-Maurice, Madagascar, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, République démocratique du Congo, Togo, République centrafricaine, Rwanda, Seychelles, Sénégal, Tchad, Tunisie.

(fin de la lettre)


Protestation prévue par la diaspora africaine aux USA




mercredi 2 juillet 2014

#Gabon-BUDGET 2014 : Qu'est-ce c'est que cette histoire de prendre les gabonais pour des tocards?

BUDGET 2014 : Qu'est-ce c'est que cette histoire de prendre les gabonais pour des tocards ?

 A l'allure où vont les choses, le Gabonnais risquera de se réveiller un beau matin, avec un pays hypothéqué par les savants de l'émergence, qui ont crié sur tous les toits leur bonne gouvernance et une meilleure gestion des finances publiques. Pendant cinq longues années, l'exécutif a passé le temps à réinventer la roue, allant de modification en modification des textes qu'il n'a pas pris la peine d'appliquer afin de déceler les anomalies à corriger. A peine assis sur le fauteuil du pouvoir, on a décidé de tout modifier, pour soit disant être plus performant que les anciens bêtas qui les ont précédé. Aujourd'hui le filet s'est entremêlé et la réalité les rattrape après avoir fait la sourde oreille et jouer aux surdoués. 

En décembre 2013, la boite aux lettres qui fait office de parlement,  avait adopté à l’unanimité, deux projets de loi de finances soumis pour examen par le gouvernement. Il s’agissait du projet de loi de finances exercice 2014 et du projet de la loi de finances rectificative de 2013. 

Le projet de loi de finances 2014 était évalué à 3335,8 milliards de francs CFA, soit une hausse de 194,6 milliards de F.cfa par rapport aux 3.141,2 milliards de francs CFA de l’année 2013 qui n'étaient pas plus réalistes que les budgets précédents.

Ce budget s’inscrivait selon le gouvernement, dans la dynamique de l’embellie qu’enregistrait l’activité économique mondiale, marquée par la sortie progressive de crise dans plusieurs pays de la zone Euro. Il se composait de charges et dette publique de l'ordre de 550.062.842.365 francs CFA, de dépenses de fonctionnement évaluées à 1.363.458.671.199 francs CFA, de dépenses d’investissement de 1.322.233.354.986 francs CFA et de prêts, avances et dépôts de 100.000.000.000 francs CFA.

Les dépenses d’investissement, enregistraient ainsi, une hausse de 105,3 milliards de francs CFA pour se situer à 1.322,2 milliards de francs CFA, dont 364,1 milliards de francs CFA, au titre des projets financés sur ressources extérieures.

Pour argumenter sur cette hausse fulgurante du budget entre 2009 et 2014, le gouvernement avait indiqué les sources de financement dudit budget en faisant état d'une hausse de 1,4 % de la production pétrolière en 2014 soutenue par un cours moyen du Brent à 98,5 dollars US. au taux de change moyen estimé à 513,039 francs CFA contre 500 francs CFA projeté en 2013.

Du coté des mines, les prévisions indiquaient que la production progresserait selon le même gouvernement, de 15 % en raison de la bonne tenue de l’activité de la Comilog, de l’accroissement du gisement de manganèse de Ndjolé et de l’or de Bakoudou, avec une production de manganèse qui connaîtrait une hausse de 14,8 %, pour se situer à 4,594 millions de tonnes. L'accroissement de la demande de l’industrie sidérurgique internationale, aurait des conséquences sur le prix de la tonne de manganèse qui enregistrerait une hausse de 2,5 %, pour se négocier en moyenne à 269,2 dollar US.

Les ressources d'emprunt s'élevaient à 484,1 milliards de francs CFA. La part du pétrole dans les ressources propres représentait 1.459,9 milliards de francs CFA correspondant aux remises de lots de pétrole brut à SOGARA, et les recettes non pétrolières évaluées à 1.392,2 milliards de FCFA se composaient de 36,4% d’impôts directs, de 31,3% des droits de douanes et de 29,5% des impôts et taxes indirects. Selon le gouvernement émergent, ce budget traduisait la volonté du gouvernement à prendre en compte les nouvelles urgences sociales, politiques et sécuritaires en vue d’atteindre les objectifs à mi-parcours du PSGE.

Or, ce budget qui n'a jamais été mis en place, encore moins eut un début d'exécution, vient d'être renvoyé au gouvernement, en plein milieu d'année, pour être réexaminé parce que revu à la baisse par le gouvernement qui semble être redescendu sur terre. Arrêté désormais à 2 954,6 milliards francs CFA contre 3 335,8 milliards franc CFA initialement prévues, ce projet de loi rectificative trouverait sa justification essentiellement dans :
  • la  révision des principales hypothèses macroéconomiques ;
  •  la prise en compte de la réorganisation du Gouvernement issue du décret n° 0040/PR du 28 Janvier 2014 portant nomination des membres du Gouvernement de la République.
Les raisons ici évoquées par le gouvernement pour justifier ce rétropédalage ne semblent pas convaincantes, tant elles entretiennent un flou artistique.

Si à travers le communiqué final du conseil des ministres du 27 juin 2014, on peut avoir une idée, bien qu'imprécise des dépenses que ce budget aura à supporter, on peut bien s'étonner qu'un budget se présentant en recettes et en dépenses, en dehors des 270 milliards de financement extérieurs, le gouvernement ait volontairement choisi de ne rien dire sur la provenance des ressources qui alimenteront ce budget rectificatif et d'indiquer les hypothèses macroéconomiques révisées. Pourtant, comme nous pouvons le voir plus haut, il s'était bien livré à cet exercice lorsqu'il s'agissait du budget initial ! Pourquoi ne l'avoir fait pour le budget rectificatif ?

La deuxième raison évoquée par le gouvernement s'écroule d'elle-même par le simple fait que depuis 2009, le Gabon a déjà connu trois premiers ministres et plus quatre remaniements ministériels avec réaménagements des ministères. Pourtant, aucun gabonais ne se souvient que pour ce motif, le gouvernement ait renvoyé une loi de finances au parlement pour rectification d'intitulés. Est-ce à dire que si les hypothèses macroéconomiques étaient restées intactes, la loi de finances aurait été tout de même renvoyée au parlement ? Non messieurs et dames ; ceci ne peut être valable, dans la mesure où la nomenclature budgétaires définit clairement, à quelle administration incombe la gestion de telle ou telle ligne budgétaire. A titre d'exemple. alors qu'au ministère des équipements, des infrastructures et de l'aménagement du Territoire était rattaché à celui du transport, il n'y a pas eu d'intitulé "Equipements, Infrastructures et Aménagement du Territoire et Transport" dans la loi de finances 2013. On voit clairement qu'il y a quelque chose qui ne tient pas la route et que les promesses de lutte contre la pauvreté et la précarité ne sont qu'une propagande.

Gouverner en se servant du mensonge n'arrange rien. Si l'argent n'aime pas le bruit, il n'aime non plus le mensonge, car il est extrêmement difficile de prouver qu'on a les poches pleines alors qu'on a du mal à payer ses factures. Sinon, pourquoi le trésor public est-il encore en train de liquider à compte gouttes, des dépenses de l'année budgétaire 2012 ?

Marcel Djabioh

02 Juillet 2014




samedi 17 mai 2014

#Gabon-3è édition du Forum des Indignés (En hommage à Grégory Ngbwa Mintsa): Communiqué de presse





3è édition du Forum des Indignés du Gabon
(En hommage à Grégory Ngbwa Mintsa)

Communiqué de presse

Lorsque, en mai 2012, des associations, des formations politiques, des syndicats, des corporations professionnelles et des citoyens non affiliés ont décidé de créer le FIG, c’était essentiellement pour dénoncer, à travers le Forum des Indignés du Gabon,  l’imposture du New York Forum Africa organisé par le duo Richard Attias/Ali Bongo et financé à grands frais par le contribuable gabonais. Représentant tout le corps social gabonais, le FIG fédère autour d’un objectif commun, des Gabonais qui veulent en finir avec l’arrogance et le mépris d’un people manager (Richard Attias) à la solde d’un dictateur (Ali Bongo) et de son régime prédateur.

A l’occasion de la 3ème édition du Forum des Indignés du Gabon, qui se tiendra, comme le New York Forum Africa, du 23 au 25 mai 2014, nous invitons les Gabonais à relire les propos de Richard Attias, lorsqu’il présentait, le 10 mai 2013, le bilan du New York Forum Africa 2012. En plus de « la création de 9000 entreprises au Gabon en 2012 », cette manifestation aurait, selon son promoteur, « permis d’initier de nombreux projets de développement dont certains seront officiellement lancés dans les prochaines semaines, sans parler des multiples secteurs de l’économie locale qui bénéficient de la tenue de cet événement et de ses effets induits.» Un an plus tard, nos compatriotes qui vivent au rythme des éboulements mortels (7 morts la semaine dernière à Libreville), du chômage, de la pauvreté, des crimes rituels ou encore du manque d’eau et d’électricité ont dû apprécier le cynisme confondant de l’ami d’Ali Bongo.

Mais en dépit du flou rhétorique et des pieuses fariboles de Richard Attias, les Gabonais, les vrais, ne sont pas dupes. C’est la raison pour laquelle nous vous invitons à nous rejoindre massivement les 23, 24 et 25 mai, au siège de l’ONG Brainforest, pour qu’ensemble, nous fassions entendre nos critiques et contestations, nos cris, notre douleur, notre indignation. Toute notre indignation. Quant aux autres, nous voulons juste leur rappeler cette citation de Grégory Ngbwa Mintsa(*) : « Personne ne fera le Gabon à notre place ! ».

(*) Décédé le 10 avril dernier, Grégory Ngbwa Mintsa, Prix de l’Intégrité  2010 (Transparency International), était le président du FIG. La 3ème édition du Forum des Indignés du Gabon est en hommage à cette figure de proue du combat politique dans notre pays.

Libreville, le 17 mai 2014

 Contact Presse : Paul Adrien IVANGA ADYAYENO  - 07 84 85 27 – adyaiv@juno.com



#Gabon-Forum des Indignés: Sévère critique de la présidente envers le NYFA





3è édition du Forum des Indignés du Gabon

Conférence de Presse
17 mai 2014

Mesdames, Messieurs,

La 3ème édition du Forum des Indignés du Gabon va se tenir du 23 au 25 mai 2014, ici, au siège de l’ONG Brainforest. Comme les deux premières éditions, de 2012 et 2013, elle se déroulera en marge et en protestation du New York Forum Africa.

Je voudrais, avant de poursuivre mon propos, m’incliner devant la mémoire de nos compatriotes morts ensevelis le 11 mai dernier au PK6 et à Kinguélé. C’est l’occasion, ici, de rappeler qu’en juin 2013, quelques jours à peine avant le lancement du 2ème New York Forum Africa, tous les médias nationaux, y compris ceux à la solde du pouvoir, annonçaient la découverte, à Libreville (dans les locaux du Centre de formation professionnelle Basile Ondimba), d’un sac de 50 kilos d’organes humains. Cette année, moins d’une semaine après des éboulements qui ont provoqué la mort de 7 compatriotes à Libreville, Richard Attias a tenu sa conférence de presse pour annoncer la 3ème  édition de son New York Forum Africa. Pour nous, cette manifestation est, non seulement une malédiction, mais aussi et surtout une injure à la souveraineté et au génie des Gabonais. En effet, le sens qu’il faut lui donner est que le régime illégitime d’Ali Bongo, incapable de penser le présent et l’avenir du Gabon, faute de compétences, est obligé de sous-traiter notre destin à coups de milliards.

Le Front des Indignés est un mouvement qui a compris que c’est par nous-mêmes que nous devons défendre notre dignité, nos intérêts, notre souveraineté. Devant les forces du Mal qui dirigent ce pays et qui font plus confiance à des aventuriers multinationaux tels que Richard Attias, à des vedettes de la chanson et autres célébrités pour défendre le Gabon à notre place, notre indignation est poussée à son comble. Alors qu’on nous met en prison pour nos idées, qu’on nous coupe nos salaires lorsque nous les exprimons, on dépense notre argent pour que des soi-disant grands de ce monde viennent nous dire ce que nous devons faire à Ondili, Mulengi Mbindza ou Akuk Afane dont ils n’entendront même jamais parler de leur vie.

Dans son intervention hier à sa conférence de presse, Richard Attias disait qu’à travers notre forum et nos lettres ouvertes à ses invités, on ne montrait pas une belle image de notre pays. Ces termes suffisent à révéler aux Gabonais qui ne le connaissent pas qui il est en réalité : un donneur de leçon, un personnage arrogant et vaniteux qui prend les Gabonais de haut. Non, tous les Gabonais ne sont pas des cancres comme ceux que Richard Attias a réussi à berner !

Malgré les multiples dénonciations et mises en garde du Front des Indignés sur la gabegie, la mise en coupe réglée du Gabon et les violations récurrentes de la constitution et des droits des citoyens par le pouvoir Bongo/PDG, et notre détermination en qualité de mouvement citoyen à y mettre un terme, Richard Attias et son « client » Ali Bongo reviennent cette année encore avec leur forum.

Nous estimons que cet évènement médiatique fait partie de l’arsenal des stratégies en communication, des actes politiques démagogiques du gouvernement impopulaire actuel et sa politique dite de l’émergence, dont l’inventaire pourtant pompeux et abondant ne se résume en réalité qu’à une mystification menée de main de maître par l’illusionniste Richard ATTIAS, mercenaire en communication à la solde du pouvoir.   

Alors que le peuple gabonais et le Front des Indignés n’ont pas encore fait le deuil d’un des portes flambeaux du mouvement des Indignés, en la personne de Gregory NGBWA MINTSA, prix de l’Intégrité de Transparency International, le New York Forum Africa se tient malgré tout comme pour narguer nos efforts d’assainissement et de moralisation de la vie politique gabonaise. Malgré toute cette propagande, à deux années de son terme, le constat de l’échec du mandat d’Ali Bongo est sans appel.

Le battage médiatique qui entoure le New York Forum Africa est bel et bien l’arbre des pseudo-satisfactions qui cache mal la forêt des problèmes, car les faits sont accablants et le bilan catastrophique.

Pour sa part, le Front des Indignés ne se lassera jamais de rappeler au monde la triste réalité du quotidien des Gabonais, peuple précarisé sous la dictature sans partage de monsieur Ali Bongo et l’oligarchie des privilégiés qui l’entourent.

Les assassinats à des fins fétichistes dits « Crimes rituels » perpétrés par des individus identifiés, dont des hommes du pouvoir jouissant d’une totale immunité, ont sensiblement accru depuis l’avènement de monsieur Ali Bongo, à un point tel que les « Crimes rituels » sont désormais une particularité culturelle gabonaise, ramenant ainsi le pays au Moyen-âge.

Nonobstant la misère criarde dans laquelle croupit le plus grand nombre de Gabonais et le chômage qui sévit à grande échelle, monsieur Ali BONGO qui vient seulement de découvrir ces réalités nous sort une nouvelle trouvaille  « des assises sociales pour la solidarité ». Pendant ce temps, la mise en coupe réglée des finances gabonaises se poursuit à travers le train de vie ostentatoire de l’Etat, et la confusion par Ali BONGO entre sa fortune personnelle dénoncée par Grégory GBWA MINTSA dans le procès des biens mal acquis, et les finances publiques, gérées par son éminence grise, Conseiller occulte et maître spirituel, Directeur de cabinet, le Béninois Maixent Accrombessi.

Le Gabon qui, selon le New York Forum Africa, est un pays émergent, attend toujours d’avoir des infrastructures de production et de transformation de base, une autosuffisance alimentaire dans l’agriculture et l’élevage qui affranchirait le pays de la dépendance vis-à-vis des pays voisins en la matière, un système éducatif structuré à la rescousse d’une jeunesse désocialisée, sans repères (Intellectuels, moraux), un système de santé accessible à tous et surtout un état de droit véritable, garanti par des processus électoraux transparents et fiables pour permettre la transmission démocratique du pouvoir.

Aux invités de Richard Attias et à la communauté Internationale, nous rappelons que le New Forum York Africa est une opération infiniment coûteuse réalisée à grands frais sur le dos du contribuable gabonais sans aucun bénéfice en vue pour ce dernier.

Ce rendez-vous n’est rien d’autre qu’une chimère, un prétexte annuel pour les effets d’annonces. Pourtant l’heure des grandes mutations a sonné. L’histoire pour la conquête des libertés bégaie en Centrafrique et ailleurs en Afrique, malheureusement monsieur Ali BONGO demeure sourd à ces signes du temps, privilégiant le bras de fer, le repli communautaire, toutes choses qui le condamnent à finir dans les poubelles de l’Histoire, cependant que le combat déterminé et juste du Forum des Indignés du Gabon, pour la cause du peuple, passera irrémédiablement à la postérité.

Une chose est certaine, au Gabon, le Forum des indignés est déterminé à être le petit caillou dans la chaussure luxueuse de M. Attias.

Pour terminer, je voudrais vous signaler que notre Forum rendra un vibrant hommage à Grégory NBGWA MINTSA, un indigné parmi les indignés. Il l’a payé de sa vie.

A l’ami qu’il était pour nous, en ce qui me concerne, j’essaie de suivre le conseil de Sénèque dans une de ses lettres à Lucillius « si tu avais subi la disparition d’un ami, il faudrait t’efforcer de te réjouir de l’avoir eu plutôt que de te désoler de l’avoir perdu ».
Je vous remercie.


Blanche SIMONNY ABEGUE
Présidente du Forum des Indignés du Gabon